Accord C6
C6
État fondamental: La forme la plus courante : la note la plus grave est la fondamentale nommée dans l’accord, les autres sons étant empilés au-dessus.
Accord C6 piano : do–mi–sol–la, le majeur qui laisse respirer la phrase
L’accord C6 (on dit aussi « do avec sixte » ou « do majeur ajouté de sixte ») ajoute un la au triad de do majeur : C–E–G–A. Quatre touches blanches—souvent le premier majeur « assaisonné » qu’on apprend en France avant les sixtes avec dièses. Le C nu peut sonner comme un point final. Le Cmaj7 pose le si et brille plus jazz. Le C6 pose le la : le cadre majeur reste, mais s’assouplit. En ballade, variété et grilles de reprise, il apparaît quand un simple C pèse sous la voix. Si vous cherchez un schéma d’accord C6 piano à entendre—pas seulement à regarder—commencez par le clavier ci-dessus.

Ce que cache l’étiquette C6
C6 compte quatre hauteurs : do (fondamentale), mi (tierce majeure), sol (quinte), la (sixte majeure). On part souvent du do médium vers le haut. Pas besoin de remplir chaque octave—un tas lisible dans un registre confortable suffit. Sur les lead sheets de soft pop et de ballade, le C6 arrive quand le triad est trop carré et le maj7 trop scintillant pour le texte.
Raccourci utile : les lettres de C6 sont celles de Am7 (la–do–mi–sol) ; basse et fonction changent. En état fondamental, la basse est do. Inversez la basse sur la et l’oreille bascule vers Am7. D’où C6 et C6/A dans les progressions qui glissent entre do majeur et la mineur sans nouveau vocabulaire. Attention de solfège : « accord de sixte » en classique désigne souvent le premier renversement du triad, pas la sixte ajoutée du chart C6. Écoutez le bloc entier, puis arpégiez do–mi–sol–la jusqu’à ce que la sixte—pas la septième—soit évidente. En cours, « do avec sixte » aide ; sur le web, C6 reste la langue commune.
À quoi sert le la ?
La sixte siège un ton au-dessus de la quinte. Sur do majeur, c’est un léger soulèvement—moins de « thud » final, plus d’air sous le texte.
Ce n’est pas Cmaj7
Cmaj7 demande si (demi-ton sous l’octave). C6 demande la. Si les doigts se trompent, l’humeur passe de la sixte ouverte à l’éclat de la septième majeure.
Mêmes lettres, autre sol
Do–mi–sol–la avec basse do ou basse la sonnent cousins. Les renversements ici empêchent de traiter Am7 et C6 comme des espèces étrangères.
Ce qui rend cette page d’accord C6 différente
Le schéma fixe montre des points. Ici vous auditez l’harmonie, détaillez les notes et parcourez les renversements utiles au banc du piano.

D’abord l’oreille, puis les doigts
Lancez le C6 en accord simultané ou en arpège brisé pour isoler chaque son. Les guides de doigté des deux mains sont à côté des touches ; vous passez de l’état fondamental à C6/E, C6/G et C6/A sans quitter la page. Son live + détail des notes + positions avec basse : c’est le surplus d’information de l’outil—la couleur entre dans l’oreille pendant que la main mémorise une forme répétable, sans installer quoi que ce soit.
- Accord entier ou arpège note par note
- Touches allumées et doigts indiqués
- Renversements C6, C6/E, C6/G, C6/A pour comparer la basse
- Gratuit dans le navigateur—sans compte ni mur de téléchargement
Comment jouer l’accord C6 au piano

Construisez l’état fondamental : do–mi–sol–la
Pouce droit sur do, puis mi, sol et la (souvent 1–2–3–5). La gauche peut mirorer plus bas en 5–3–2–1 depuis do. Quatre blanches d’affilée raidissent le poignet—laissez du jeu entre sol et la.

Entendez la sixte, pas seulement le triad
Jouez do–mi–sol, puis ajoutez le la. Cette dernière note justifie le nom C6. En mode arpège, si le la disparaît sous un sol lourd, allégez la quinte ou montez d’une octave.

Travaillez les renversements des vraies grilles
C6/E adoucit la basse qui passe par mi. C6/G met la quinte au socle. C6/A penche vers Am7—quand la grille veut une harmonie majeure avec une basse un peu « mineure ». Tournez jusqu’à nommer le son le plus grave sans lire l’étiquette.
